Un commentaire d’Arno m’a immédiatement fait penser à cette magnifique chanson de Gainsbourg...
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
que le ciel azuré ne vire au mauve
penser ou passer à autre chose
vaudrait mieux
fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux
croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu
fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
comme une petite souris dans un coin d'alcôve
apercevoir le bout de sa queue rose
ses yeux fiévreux
fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux
croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu
fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
avoir parfois envie de crier sauve
qui peut savoir jusqu'au fond des choses
est malheureux
fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux
croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu
fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
dis-moi que tu m'aimes encore si tu l'oses
j'aimerais que tu te trouves autre chose
de mieux
fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux

Avec la visite du Dalaï-Lama en France, et je n'aborderai pas les aspects politiques de sa présence, je me suis souvenu de sa visite pastorale il y a quelques années. J'avais alors
suivi son enseignement pendant une journée, et j'avais été frappé par la compassion qu'il dégageait. Il faut dire qu'à l'époque j'étais à fond dans le bouddhisme tibétain, non pas dans la
religion mais plutôt dans la philosophie, ou dans les principes de vie qu'il enseigne.
L'impermanence c'est le principe que rien n'es acquis, rien n'es figé, rien n'est éternel, chaque chose à tendance à disparaître ou
à changer, tout est en mouvement perpétuel. Une bonne philosophie de vie donc, ne pas se reposer sur ses lauriers, ne pas rentrer dans la routine, toujours se remettre en question.
L'impermanence n'est pas une fatalité mais une chance, elle nous permet de changer.
J'adore les massages. J'adore qu'on me masse, j'adore masser. Je ne trouve rien de plus relaxant et sensuel. Quel plaisir de se
laisser aller entre des mains expertes... Et quand on est avec celui qu'on aime (ou qu'on va aimer), je trouve qu'il n'y a rien de mieux comme prélude à l'amour, il y a l'intimité, le contact
physique, la relaxation, la sensualité... tout est progressif, suggéré, effleuré, puis appuyé, les zones érogènes sont en ébullition... Vous l'aurez compris, le massage, j'adore !

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