Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 18:23
Imaginez une blonde pulpeuse à la poitrine surdimensionnée vêtue d’un mini string dansant lascivement dans une cage…



Si vous avez manqué l'épisode précédent, c'est ici. Pour reprendre du début, c'est ici.




Sabrina est assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou. Le spectacle qui s’offre à nous est saisissant ; imaginez une blonde pulpeuse à la poitrine surdimensionnée vêtue d’un mini string dansant lascivement dans une cage… Quel spectacle ! Il doit y avoir quatre ou cinq de ces phénomènes éparpillés un peu partout dans ce bar très spécial introuvable pour les non-initiés. J’étais loin d’imaginer qu’un tel établissement pouvait exister ici. A Pigalle, oui, bien entendu, mais ici ! Je suis étonné que Yann connaisse ce genre d’endroit. En fait, pas tant que cela. Vu son physique ingrat, cela doit être le seul moyen pour lui de voir une fille de près. Peut-être celles-ci font-elles quelques heures supplémentaires en privé si on se montre très gentil et surtout très généreux ? Je me suis toujours demandé s’il y avait des prostituées dans les campagnes. On pourrait penser qu’avec tous ces animaux de ferme ce n’est pas indispensable. J’ai maintenant ma petite idée… La blonde platine à forte poitrine nous fixe maintenant, un doigt dans la bouche, l’autre main caressant son entrejambe. Ses anches font un mouvement de va-et-vient plus qu’explicite.  Elle ne nous lâche pas du regard, ignorant, oubliant les autres clients assis tout autour de sa cage. Elle enchaîne clin d’œil sur clin d’œil à notre attention. Elle nous allume, et quel allumage ! Sabrina et moi-même nous nous regardons… et éclatons de rire ! Honnêtement, ce grand épouvantail peroxydé ne m’excite pas du tout. Bien au contraire… Elle est tout ce que je déteste chez une femme, la vulgarité étant numéro un. Mais si le numéro de cette Loana ne provoque en moi rien d’autre que de l’amusement – et de la pitié – je ne reste cependant pas de marbre. Avoir Sabrina sur mes genoux, l’alcool aidant, a déclenché chez moi une réaction que l’on qualifiera de naturelle. Et Sabrina s’en ai bien aperçue et s’amuse, avec des petits mouvements de anche, à m’exciter de plus en plus. Et je dois avouer que je me sens maintenant très à l’étroit dans mon armure. Elle me chauffe, et ça marche. Pris au jeu, je lui caresse maintenant doucement les cuisses, remontant à chaque mouvement un peu plus haut. Et cela a l’air de lui plaire, et pas qu’à elle d’ailleurs. Non seulement la strip-teaseuse prend cela comme un encouragement, mais surtout les hommes dans ce bar commencent à jeter vers nous des regards de moins en moins discrets et de plus en plus insistants. Cela à l’air d’exciter un autre couple un peu plus loin qui entreprends le même jeu sans nous quitter du regard.  Curieusement, cela ne me gêne pas, bien au contraire, je prends un malin plaisir à exciter ces quidams. Après toutes ces années, serais-je en train de me découvrir un goût pour l’exhibitionnisme ? Il semblerait que oui, je n’aurais jamais imaginé cela il y a encore quelques heures… Ma main remonte maintenant jusqu’à son entrejambe et s’attarde sur son string. Je lui caresse le sexe avec juste cette fine couche de dentelle entre nous deux. Pendant ce temps-là, elle a déboutonné deux boutons de la braguette de mon jeans avec sa main droite, et avec deux doigts qu’elle a introduit habillement elle caresse doucement mon membre durcit. Lequel de nous deux osera le premier outrepasser la protection textile ?

 

Ce ne sera pas pour ce soir. Pas ici en tous cas. L’attroupement de mâles en chaleur qui vient de se former brusquement autour de nous me met immédiatement mal à l’aise. Très mal à l’aise. Je redescends aussitôt la jupe de Sabrina et lui glisse à l’oreille : « On y va ! ». Nous nous échappons prestement vers le bar sans même un regard pour notre poupée dansante. Nous retrouvons le reste de notre petite bande très amusé par notre petit numéro.

 

  Et bien mes lascars, je pensais pas en vous amenant ici que ce serait vous l’attraction. Quel succès !

  Merci Yann, j’espère que ça t’a plu. Ça vaut bien un verre, non ?

  Oui, mais à la maison, parce que ici ça devient malsain.

 

Isabelle a raison. Le petit attroupement de tout à l’heure s’est déplacé et nous a rejoint. Les regards insistants de certains petits papys sont effectivement dérangeants. Je  ne parle pas de ceux qui se caressent le paquet. Il est grand temps de déguerpir.

 

  Tu as raison. Allons-y !





A suivre…

Par ivc - Publié dans : Roman - Viol à l'arraché - Communauté : Romans en ligne
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