J’ai mis du temps à le lire. Je voulais le faire tranquillement, loin de toute polémique. Je voulais me faire ma propre opinion. Sans pressions. Sans recourir à des extraits sortis de leurs
contextes. J’ai eu du mal à le trouver, il était en rupture de stock chez beaucoup de libraires victime d’un succès tardif et médiatique. Ça me rassure, les français et francophones auront eu la
saine curiosité de se faire une opinion par eux-mêmes. Enfin certains. Et j’ai aimé. Beaucoup. J’ai été touché par sa franchise, par le naturel avec lequel il se livre. Il évoque des sujets très
personnels, il expose ses états d’âmes, il nous confie ses doutes, ses peurs, il aborde des sujets dérangeants, tabous. Exercice périlleux mais effectué avec beaucoup de pudeur. Et
d’intelligence. Tout passe, naturellement, je n’ai éprouvé à aucun moment un sentiment de malaise. Ou de dégout. Que de la tendresse, et de la
compassion. J’ai plongé dans sa vie sans retenue, je suis arrivé au mot fin en ayant totalement oublié cette polémique injuste. Oui, injuste. Parce qu’à aucun moment il n’est question de
pédophilie. La prostitution est largement abordée, on peut être pour, ou contre, ou même sans opinion. Elle existe. Elle est légale. On peut toujours se lancer dans des débats sans fin sur la
légitimité de celle-ci. Ce n’est pas le lieu. C’est simplement l’histoire d’un homme, avec ses fragilités, ses culpabilités, ses tourments, ses doutes, ses remises en question, sa gentillesse, sa
tendresse, son besoin d’amour, sa générosité. Ça pourrait être l’histoire d’un homme lambda. C’est celle du Ministre de la Culture. Et du neveu d’un ancien président. Et quand bien
même…
Je suis de bien piètre conseil lorsqu’il s’agit de donner mon avis sur la vie amoureuse, moi-même ne m’engageant pas et volant tel un papillon d’une histoire à une autre sans jamais vraiment m’y
attarder. Je me dis que je me poserai lorsque j’en ressentirai le besoin… Je me dis aussi parfois que c’est parce que je n’ai pas encore rencontré l’Amour de ma vie… Je me dis surtout que je suis
trop sauvage et trop indépendant pour m’engager, pour l’instant, dans une relation « conventionnelle »… J’aime la liberté, liberté sans
doute relative et fantasmée, mais j’y tiens. Et puis je vis ici ou là quelques amourettes qui m’amusent, mon égo est flatté d’être aimé ou désiré… Curieusement je ne m’attache pas aux souvenirs,
au passé, je passe très rapidement à autre chose, et ceci au plus grand désarroi de ceux qui ont partagé à un moment ou l’autre ma vie, que ce soit mes amis ou mes amours. Je ne m’encombre pas de
regrets, je mets naturellement, instinctivement en application cette philosophie bouddhiste qui dispose que pour vivre heureux nous ne devons pas nous attacher aux événements ou aux personnes,
nous devons suivre le mouvement, le destin, rien n’est figé, rien n’est acquis, tout n’est qu’impermanence.
Cette philosophie de vie peut étonner, je passe souvent comme quelqu’un d’insensible, de superficiel, et
pourtant je sais aimer, que ce soit pour une heure, une nuit, une semaine ou un mois. J’Aime sans me poser de questions, je savoure l’instant présent, je profite de chaque moment. Et je suis mon
destin…
Qui suis-je pour conseiller mes pairs sur l’Amour ?
Qui suis-je pour oser porter un jugement de valeur sur qui ou quoi que ce soit ? Lorsqu’on me demande des conseils sur une vie amoureuse compliquée, je me contente souvent d’écouter et de
poser des questions pour amener mon interlocuteur à trouver lui-même des réponses à ses interrogations… Car lui seul peut trouver la solution à ses questions, ses angoisses, ses désirs, ses
fantasmes… Mais est-ce vraiment important de chercher à connaitre les réponses, ou faut-il plutôt, comme le disait Confucius, chercher à comprendre
ses questions ?
Quand tu seras prêt...
J’ai cru apercevoir tout au fond d’un tiroir cette photo, ton histoire
Celui qui fut avec toi, dans ton autre vie sans moi, qui maintient ce désespoir
Mais les photos se déchirent pour le meilleur comme le pire
Ces photos souvenirs peuvent aussi nous trahir
J’ai pu lire dans tes yeux toute votre vie à deux, cette passion si désastreuse
Celui dont tu fus amoureux dans ton passé mystérieux et qui te maintient si silencieux
Mais les passions s’évanouissent comme la buée sur les vitres
Ces passions qui nous unissent sont les mêmes qui nous détruisent
J’aimerais pouvoir t’aimer sans avoir à me demander si tu es vraiment prêt
J’aimerais m’abandonner dans tes bras sans hésiter si tu es vraiment prêt
Mais les passions s’évanouissent comme la buée sur les vitres
Ces passions qui nous unissent sont les mêmes qui nous détruisent
J’aimerais tant te donner, mais j’ai peur de m’habituer si tu n’es pas vraiment prêt
J’aimerais te caresser contre moi comme un bébé
Quand tu seras prêt.
Emporté par la foule qui nous traîne, nous entraîne… Depuis mon retour de Tokyo je n’ai pas arrêté une seconde au travail, j’ai l’impression que mes vacances sont lointaines, très
lointaines…
Si le rythme au boulot est soutenu, ma libido l’est aussi je dois dire, et ma consommation de chair fraiche a
été abondante ces dernières semaines. Je n’ai pas été sage, je l’avoue bien volontier, j’ai comme ça des périodes où je saute sur tout ce qui bouge, ou presque. Mais comme le dirais un certain
Doc, il n’y a pas de mal à se faire du bien !
Que dire sinon que La Loco va fermer, les soirées BBB vont
devoir trouver un autre lieu, il faudrait peut-être que j’y fasse un saut, il y a une éternité que je ne me suis pas rendu à ce tea dance que j’adorais à une époque… avant que Love Is Mylène ne fasse son apparition ! Parce que les soirées LIM… j’adore !
De retour à Paris après une semaine passée à Tokyo… Reprise du travail mardi matin, le choc a plutôt été rude, moi qui m’attendait à une reprise en douceur je dois dire que je m’étais mis le
doigt dans l’œil. Il faut que j’arrête de croire aux Bisounours ! Donc depuis mardi je n’arrête pas de courir, un grand contraste avec ma semaine au pays du zen, ou presque. Parce que je
dois le dire, Tokyo est une ville pleine de contradictions. D’un côté c’est une ville extrêmement moderne, avant-gardiste, d’un autre côté la tradition, le respect, le sens du service sont très
présents. Et pourtant… Quand je parlais du côté zen, si au premier abord les japonais semblent extrêmement polis, affables, courtois à l’extrême, quand on regarde plus en détail on se rend vite
compte qu’on se fait très souvent bousculer dans la rue sans aucune excuses, que si les employés font preuve d’un sens du service parfait avec des irashaimasen à tout bout de champs
leurs clients eux sont d’une indifférence qui nous semblerait, nous français, bien impolie. Pas de bonjour, pas de merci, j’ai le sentiment que les employés de service ont là-bas la vie dure.
Sinon j’ai adoré cette ville, ses quartiers populaires et vivants 24h/24 comme Shibuya ou Shinjuku, ses parcs, ses temples, le métro ultra performant, la propreté immaculée de la ville, la
nourriture délicieuse et très abordable, les supérettes ouvertes 24h24, les love-hôtels ultra kitsh, dormir sur tatami et futon, utiliser le bain
collectif traditionnel, et tellement d’autres choses. Je n’ai qu’une envie : y retourner le plus rapidement possible et découvrir le reste du japon.
Pour revenir au sens du service, j’ai pris la compagnieANApour me rendre à Tokyo, et là je dois dire que j’ai été bluffé. Je savais que les compagnies asiatiques avaient une réputation excellente en ce qui concerne le service, mais là
je dois dire ça a été au-delà de mes espérances. Un service parfait et constant pendant toutes les nombreuses heures de vol, des repas excellents, du personnel de bord français ou francophone,
bref un professionnalisme étonnant. Si vous devez vous rendre au Japon, je vous recommande vivementAll Nippon Airways !
Me voici donc a Tokyo depuis dimanche et je dois dire que c'est une ville qui me plaît beaucoup. D'accord les clichés sont bien présents mais je découvre un coté du Japon que je n'imaginais pas.
Avec la crise financière de ces dernières années, je savais qu'un certain nombre des vertues japonaises comme par exemple les emplois a vie et un très faible chômage avaient pris du plomb dans
l'aile, mais je ne pensais pas découvrir autant de misère, de personnes vivant sous les ponts et de SDF dans les rues. J'étais encore resté au temps du miracle japonnais.
Sinon je prend beaucoup de plaisir a me perdre dans les rues et a découvrir des quartiers sympathiques et contrairement a ce que pensent beaucoup de personnes il est facile de se déplacer
notamment de prendre le métro. Ils ont un système de transport très pratique et bien développé, et pratiquement tout est traduit en anglais. Pour ce qui est de la communication, il est vrai que
l'anglais n'est pas universellement pratiqué mais la gentillesse et le sens du service des japonais compensent tout cela.
Un autre facteur facilitant notre "intégration" c'est l'omniprésence des automates et distributeurs de boissons, cigarettes et autres. Prendre un billet de métro au distributeur, rien de plus
banal me direz vous, bien qu'une chose intéressante est qu'ils sont capables de rendre la monnaie sous formes de pièces mais aussi de billets; il faudrait qu'ils s'inspirent de cela en France.
Pour revenir aux distributeurs, pour commander dans beaucoup de restaurants, il faut d'abord entrer et payer sa commande sur une borne a l'entrée du restaurant puis de présenter son ticket a la
serveuse, un peu comme nous avons chez certains Mc Do et Quicks. C'est une invention géniale qui résout beaucoup de problèmes de communications ici, sinon il y a toujours la possibilité de
traîner la serveuse sur le trottoir pour pointer les plats choisis. Et sur le plan culinaire, je dois dire que je découvre redécouvre une nourriture japonaise excellente, bien loin de ce que l'on
peut trouver a Paris. J'adore !
Et les garçons alors ? À la base je ne suis pas spécialement attiré par le type asiatique mais là je dois avouer que j'ai pu dénicher quelques beaux spécimens. Les côtés chauds de Tokyo, les Love
Hotels, les bordels, etc. ça sera pour un autre post...
Lorsque j’ai acheté mon billet d’avion pour le Japon, j’ai du signer en double exemplaires cette attestation. Marie-Thérèse, sors de ce
corps !
Attestation d’information relative à la grippe
A-H1N1
Par la présente, je confirme et je reconnais :
Que XX VOYAGES m’a informé, préalablement à ma réservation, des risques d’épidémie et de pandémie grippale
par le virus A-H1N1 ;
Que tout déplacement en France (Métropolitaine et DOM-TOM) ou à l’étranger m’expose à ce
virus ;
Que les risques encourus, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, sont les mêmes que pour la grippe saisonnière. Mais le tableau clinique rapporté est très variable, allant d’une infection asymptomatique jusqu’à une pneumonie grave entraînant le
décès.
Que XX Voyages m’a informé qu’aucun de ses fournisseurs ne propose de mesures commerciales liées à la
situation. En cas d’annulations ou de modifications, seules les conditions de vente de XX Voyages seront applicables ;
Que connaissance prise de ce qui précède, j’ai chargé XX VOYAGES de faire une
réservation.
Pour terminer un reportage argentin assez polémique
qui rappelle l’esprit des documentaires de Michael Moore. Les messages alarmistes sur les risques de pandémie de la grippe A H1N1 ne seraient-ils que le résultat de puissants lobbies
pharmaceutiques ? On y apprend par exemple que l’ancien dirigeant de la société qui a mis au point le Tamiflu s’appelle Donald Rumsfeld,
ancien secrétaire à la défense dans l’administration Bush, et qu’il détiendrait entre 5 et 25 millions de dollars d’actions de Gilead Sciences,
la société qui détient les brevets du médicament. Le reportage fait le lien également avec la grippe aviaire qui à partir de 2005 était censée décimer le monde et dont on n’entend plus
parler. Je suis par nature méfiant à l’égard des théories du complot, mais là je dois dire que je suis assez troublé. Je vous laisse vous faire votre avis…
Depuis samedi soir je suis en vacances pour quinze jours. Dimanche je suis parti pour Londres où j’ai passé
trois jours avec toujours autant de plaisir, c’est définitivement une ville que j’adore. Mardi, en descendant de l’Eurostar, je suis passé par la pharmacie pour m’acheter un vaccin contre la
grippe saisonnière, vaccin que je me suis injecté en rentrant chez moi. Cela fait des années que je me vaccine, et je sais que beaucoup de gens autour de moi me taquinent en me disant que
seulement les papys le font, je m’en fous, la grippe n’épargne personne, c’est un vaccin que je tolère très bien, donc je me vaccine. Et quant aux
possibles interactions avec le vaccin contre le H1N1 évoqué par Chondre, j’avoue que je n’y ai pas trop
réfléchi, et la période de trois semaines sera respectée.
Mardi soir, après avoir donc acheté mon vaccin, j’ai foncé à mon agence de voyage parce que, croyez-le ou pas, j’ai eu
mardi matin une révélation : j’ai envie d’aller à Tokyo; ne cherchez pas à comprendre, j’ai parfois des envies un peu impulsives… Samedi soir je
serai donc dans le vol d’ANA pour un petit séjour d’une semaine ! Amis voyageurs qui connaissez déjà la capitale nippone, vos avis, conseils et bon plans sont les
bienvenues…
Pour terminer, une petite vidéo virale privée de diffusion télévisuelle qui a le mérite de
l’audace…
Vous le savez, je suis fan de Coudy et de ses créations, j’ai déjà parlé de Ma Télé Cartonneici et ici… En hommage à
Michael Jackson, il nous a crée avec son talent habituel un épisode spécial qui vous plaira j’en suis certain.
Pas besoin de grands discours,Jérémyen a déjà parlé, cliquez sur Play et amusez-vous…
Un article du Canard Enchainé trouvé chez Korben m’a fait froid dans le dos : la
police pourrait prendre le contrôle des téléphones portables les plus récents et activer à distance le microphone, et ainsi espionner nos conversations et notre intimité le plus simplement du
monde.
Je savais déjà que le portable était un véritable mouchard en ce qui concerne la géo-localisation, je n’avais
pas conscience de cette possibilité étonnante.
La prochaine fois que vous ferez votre langue de p…. sur la blondasse peroxydée qui vient de s’assoir deux
tables devant vous dans votre bar préféré, assurez-vous de bien enlever avant la batterie de votre téléphone !
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