Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /2010 17:35

Gay threesome




Une photo coup de cœur, en 2010 soyez tendres, complices… et sensuels !



via olhos de ressaca

Par ivc - Publié dans : Coup de coeur
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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 16:00

dans le train





Midi cinquante. Déjà ! Combien de temps ai-je dormi ? Une heure, un peu plus peut-être... Par la fenêtre j'aperçois  les verts pâturages si caractéristiques de la Normandie avec ses pommiers et ses vaches laitières. C’est cliché, je sais, et pourtant… Je me surprends même à sourire en imaginant le nom dont ont pu être affublés ces pauvres ruminantes... La Noiraude, Blanchette... Dire qu'il y a quelques heures à peine j'étais encore à Montréal ! Ces petites vacances à Granville vont me faire beaucoup de bien. Tout le stress au boulot de ces derniers mois m'a épuisé. Cette invitation de Yann tombe à pic !

 

Cela fait cinq semaines déjà que j'ai reçu son premier e-mail. Au début, je dois l'avouer, j'avais été plus que surpris. Son nom me disait vaguement quelque chose, son message était bref et m'avait laissé perplexe. Que disait-il, déjà ? Je dois l'avoir quelque part par là.

 

Le voici. L'Objet indique "Que deviens-tu ???" et le message se compose de sept mots, pas un de plus, pas un de moins: "Salut Olivier, quelles sont les nouvelles ? Yann". La ligne de l'expéditeur précise "Yann Odacre <y.odacre@hotmail.fr>".

 

Yann Odacre... son nom me disait bien quelque chose, mais rien de plus ne me venait. Moi et ma foutue mémoire des noms ! J'ai toujours eu un problème avec ça. Je lui avais alors répondu avec un mail encore plus court: "On se connait ?". Plus vexant, tu meurs. En tout cas ça n'a pas semblé le vexer puisque rapidement je reçu ceci: "Olivier, c'est Yann, on était en troisième ensemble à Curie. J'ai appelé ta mère qui m'a donné ton e-mail, elle m'a dit que tu habitais maintenant à Montréal. J'organise une petite réunion avec quelques-uns des 3e 6. Cela va se passer à Granville dans la maison de campagne de mes parents du vendredi 23 mai au dimanche 1er juin. Pour l'instant on est déjà neuf, ça serait génial si tu pouvais être là. Je sais que tu es loin, mais dis-moi que tu peux venir... Please !!!! A très bientôt. Yann"

 

Yann, bien sûr que je me souvenais. La troisième six au Collège Curie, c'était le bon vieux temps. Voilà que me met à parler comme un vieux maintenant. C'était il y a dix ans. Dix ans déjà ! Que les années ont passées vite !

 

Yann, ce n'était pas vraiment un très bon copain, on était dans la même classe bien sûr, mais on ne traînait pas beaucoup ensemble. Mais c'est vrai que c'est une bonne idée d'organiser de petites vacances en nous réunissant tous. Tous... qui ça tous ? Je n'ai pas pu savoir qui participerait à cette petite sauterie. J'ai bien essayé dans les mails suivants de lui tirer les vers du nez, mais Yann n'a jamais cédé, m'écrivant que c'était une surprise, et que tout le monde était logé à la même enseigne, blablabla. Personne, selon lui, ne savait avec qui il allait partager cette maison.

 

Quand je dis qu'il n'a jamais cédé, je mens. Inquiet par mon indécision quant à ma venue, il a fini par lâcher deux noms pour me convaincre, et quels noms ! Sabrina et Salim, mes deux meilleurs amis de l'époque. L'idée de les revoir m'a décidé illico, et j'ai aussitôt informé Yann de mon intention de venir.


Encore vingt minutes et j'arrive. Ce petit somme m'a fait du bien. Je suis arrivé ce matin à Roissy à huit heures quinze par le vol 870 d’Air Canada. J’étais parti la veille à dix-neuf heures trente de Dorval, et je n'ai presque pas dormi pendant le vol, une heure tout au plus. Arrivé à Roissy, j'ai dû foncer pour attraper mon train à Montparnasse. Le RER B qui n'avançait pas, la ligne six bloquée par un suicide, les couloirs interminables de la ligne quatre, il s'en est fallu de peu que je loupe mon train. Dix heures vingt-neuf, je sautais dans le corail, dix heures trente et une il quittait Montparnasse. On est samedi, j'ai échappé, heureusement, aux transports bondés.

 

Sabrina, Salim, que sont-ils devenus ? Ont-ils beaucoup changés ? Vais-je les reconnaître ? C'est stupide,  je vous l'accorde. On ne change pas à ce point. Cela dit quand même ! Ils doivent avoir maintenant vingt-cinq ans, ou vingt-six comme moi. Je ne sais pas pourquoi mais je me sens tout à coup très mal à l'aise. Un peu comme si j'avais le trac de les revoir après toutes ces années. Non, en fait ce n'est pas du tract, c'est un sentiment de honte. Oui, c'est ça, j'ai honte. Honte d'avoir rompu tout contact avec eux après le collège. J'ai déménagé, je ne suis pas allé dans le même lycée qu'eux, et je les ai perdus de vue, sans jamais les rappeler pendant toutes ces années.

 

Et dire que l'on a été si intime tous les trois. Nous avons partagés une amitié très forte, très très forte, et plus que cela encore. C'était la découverte de la sexualité pour nous cette année-là. Quatorze ans, quinze ans, c'était nos âges, nos hormones bouillaient en nous, nous ne pensions qu'à une chose: coucher. C'était d'ailleurs une des seules questions qui revenait sans cesse. "Est-ce que tu l'a déjà fait, toi ?", et chaque garçon de la classe se vantait alors de ses exploits imaginaires.

 

Imaginaire pour tout le monde ? Pour une grande majorité, oui. Par pour Sabrina. Ni pour Salim. Et cela j'en étais sûr. J'avais été dépucelé cette année-là par Sabrina. En fait c'était notre première fois à tous les deux. C’était décevant, oui c'est le mot, décevant. Peut-être pitoyable est-il plus approprié. Les préliminaires, jamais entendu parler. Les pré- quoi? J'y suis allé comme un bourrin. Plutôt comme un lapin. Certes je n’étais pas impuissant. A cette époque, je bandais vingt-trois heures sur vingt-quatre. Même Jackie Sardou me faisait de l'effet, c'est pour dire ! Notre première fois, neuf minutes montre en main. Deux minutes pour la déshabiller, une minute seulement pour moi, trois minutes pour déchirer l'emballage du préservatif, une minute pour me le mettre, une autre minute pour sortir une autre capote et la mettre cette fois ci à l'endroit, reste une dernière minute pour la pénétrer, lui rompre l'hymen – les draps s'en souviennent, comme dit la chanson–, et au bout de deux malheureux vas et viens, éjaculer. Bilan? Pas folichon. Plaisir? Certainement pas pour elle vu le cri de douleur qu'elle a poussée. Moi j’étais content, je l'avais enfin fait. Nous avons ensuite recouchés ensemble. Souvent. Très souvent. Notre apprentissage de la sexualité nous passionnait. On dit que les jeunes n'aiment plus apprendre, quelle connerie ! Je crois que nous avons essayé toutes les positions possibles et inimaginables. On baisait tout le temps et partout. Après quelques semaines ont a commencé à s'ennuyer. Notre soif d'apprendre était frustrée par la routine naissante. C'est alors que j'ai proposé à Sabrina un trio. Je ne lui ai pas proposé cela sans ménagement, non, bien entendu. J'y suis allé progressivement, lui racontant mes fantasmes lubriques. Et la baise à trois était l'un deux. Curieusement, je fantasmais sur un plan du type deux garçons une fille. Je ne sais pas pourquoi, mais faire l'amour à deux filles en même temps ne m'excitait pas plus que ça, contrairement à mes copains qui ne rêvaient que d'une chose, faire l'amour avec un couple de lesbiennes. Oui, je sais, c'est très cliché, mais c'est pourtant un fantasme très courant chez les mâles. Je vous assure ! Quoi qu'il en soit, à force de lui parler de ça, je crois que Sabrina avait fini par fantasmer elle aussi sur un plan cul avec un autre garçon. Ce qu'elle ne savait pas, c'est que j'avais déjà un garçon en tête. C'est là qu'intervient Salim. C'était un de mes meilleurs copains. En fait, on se connaissait un peu plus que ça. J'allais souvent chez lui pour regarder des films de boule, et on se masturbait. Au début, chacun dans son coin. Puis on a pris l'habitude de se branler mutuellement. Un jour, au cours d'une de nos séances de branlette, et alors que je lui racontais mes exploits sexuels avec Sabrina, ce qui avait pour effet de l'exciter encore plus – il était toujours puceau –, je lui proposais comme ça, mine de rien, de se joindre à nous. Autant vous le dire, il était partant. Il parait que c'est la devise des scouts, toujours prêt ! Prêt, il l'était, et plutôt deux fois qu'une. Restait à convaincre Sabrina. Ce qui fût fait après une soirée plutôt arrosée ou, totalement désinhibée, elle fût comblée par nos ardeurs mâles. Nous nous entendions si bien sexuellement que notre ménage à trois continua toute cette année, suscitant admiration et jalousie de la part de nos camarades. Une fille qui se fait sauter par deux mecs en même temps peut-elle être autre chose qu'une salope ? Visiblement non, le flot de remarques désobligeantes n’a pas discontinué cette année-là. La pauvre, c'est vrai qu'elle a dû en souffrir. Nous étions fiers, nous, fiers de nos exploits sexuels.

 

Que sont-ils devenus? J'ai du mal à les imaginer maintenant. Allons-nous reparler de ce passé, allons-nous faire comme si rien de tout cela n’était arrivé ?

 

Le train ralentit, ma voisine de siège, la soixantaine, trop grosse, les joues rougies par le travail à la ferme ou par un goût prononcé pour la bouteille, une mise en plis vieillotte – elle a du se faire un Régé Color gris mémère –, un chemisier dix-huitième siècle, une jupe plissée bleue marine modèle spécial Carmélites, est déjà en train d'enfiler sa gabardine. Nous arrivons à Granville. J'ai la gorge serrée, j'ai beau me dire que c'est ridicule, l'angoisse augmente. C'est pire que passer le permis de conduire. Enfin non, j'étais très à l'aise. On va dire que c'est pire que de passer l'oral du bac.

 

« Granville, Terminus, tout le monde descend ! ».

 

Ça y est, j'y suis, quand faut y aller, faut y aller !





A suivre...

Par ivc - Publié dans : Roman - Viol à l'arraché - Communauté : Romans en ligne
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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 12:03

bonne année 2010


Alors que Paris se réveille doucement dans la grisaille, je souhaite à toutes et tous une très bonne année 2010 avec beaucoup de santé, de bonheur, de réussite… et surtout beaucoup d’Amour avec un grand A. Soyons tolérants, ouverts d’esprit, attentifs aux autres, faisons preuve de bon sens, profitons de chaque instant, remettons nous en question, relativisons, n’oublions pas qu’on ne possède jamais la vérité mais une vérité… et profitons de cette nouvelle année pour prendre de bonnes  résolutions. Je suis bien conscient que celles-ci sont rarement tenues, mais pourquoi ne prendrions pas comme première résolution celle de tenir les autres ?

2010 sera l’année de l’Amour, de la Gloire et de la Beauté…

Bonne année à tous !

Par ivc - Publié dans : Réflexions...
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 13:22

Questionnaire vaccination H1N1


Dans la série « J’ai testé pour vous », j’ai testé… le vaccin pour la grippe A H1N1. C’est sans doute mon côté bonaldiesque qui m’a poussé à franchir les portes du gymnase du nord de l’Essonne hier après-midi avec mon bon de vaccination reçu mardi. Il fait froid, très froid, il y a de la neige partout, les trottoirs sont glissants, j’ai failli tomber plusieurs fois avant d’atteindre le centre de vaccination indiqué sur le bon. Deux stations de RER et un trajet en bus, il fallait vraiment que je sois motivé. Je me demande comment font les personnes à mobilité réduite. Ils ne font pas probablement. La distance doit en décourager plus d’un...

Je pousse la porte du gymnase, tout est bien organisé, fléché, une organisation presque militaire. De nombreuses chaises sont là pour accueillir la foule venue se faire vacciner en masse. Sauf qu’il n’y a personne. Une affiche nous invite à prendre rendez-vous par Internet pour limiter l’attente. Quelle attente ? Il est vrai que nous sommes en semaine, à l’heure des Chiffres et des Lettres, pas vraiment l’heure de pointe. La personne à l’accueil vérifie mon précieux sésame et m’invite à remplir un questionnaire médical, des tables sont disposées un peu partout pour accomplir cette tache. Questions classiques sur mes allergies éventuelles, sur mon état de santé, je dois également indiquer que j’ai bien pris connaissance de la charte de la personne accueillie, document scotché sur la table, que j’ai bien reçu des informations sur le vaccin et sur les risques de vaccination, et enfin je dois cocher oui ou non à l’affirmation suivante : Je souhaite être vacciné(e).  L’État prend manifestement de grandes précautions pour éviter tout procès au cas où une vaccination tournerait mal.

Mon document complété je me dirige vers un des deux médecins qui me repose les mêmes questions que sur le questionnaire et me demande ce qui m’a décidé à me faire vacciner. Je voulais juste tester l’organisation et la prise en charge. Ma réponse n’a pas l’air de la surprendre, ou même de l’intéresser je dirais. Je lui réponds plus sérieusement  que me faisant déjà vacciner contre la grippe saisonnière depuis des années c’est en quelque sorte une continuité logique. Elle m’indique sans conviction que ma tranche d’âge est la plus vulnérable, m’indique que je le vaccin sera Pandemrix,  et m’expédie à l’étape suivante,  le comptoir d’enregistrement.  Les documents remis à l’accueil sont tamponnés, les numéros de lots antigène et adjuvant sont renseignés, et déjà une jeune étudiante en médecine vient me chercher et m’entraine derrière un paravent pour m’injecter le précieux produit. Le gymnase est mal chauffé, tout le personnel est en gros col roulé, je n’ai pas très chaud en petite chemisette. Au sol j’aperçois un brancard, un pompier est présent au loin. « Attention je vais piquer » me dit-elle, ça n’aura pris que quelques secondes, me voici déjà au comptoir Sortie. On contrôle mes documents, on me remet un certificat de vaccination, et on m’indique qu’une seconde vaccination ne sera pas nécessaire.

Me voici déjà dans le froid glacial à attendre le bus qui m'amènera à la gare où le RER me ramènera chez moi, et ceci moins de dix minutes après être entré... 

Par ivc - Publié dans : Testé pour vous
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 16:25




Il y a longtemps que je voulais essayer le massage thaïlandais, et comme j’imagine déjà certains d’entre vous en train de sourire, je précise tout de suite que j’évoque ici le massage thaïlandais traditionnel Nuad Bo-Rarn. Il est vrai qu’en France le massage thaï évoque plus volontiers un massage que l’on qualifiera de sexuel, ou de massage avec finition pour les spécialistes, et ceci au détriment du massage thaï traditionnel qui est vieux de plusieurs millénaires et qui emprunte ses techniques au shiatsu, au massage indien et au yoga. Quel dommage, et quelle honte devrais-je dire, que cette confusion existe toujours, parce que vous ne savez pas ce que vous ratez.

De nombreux salons de massage thaï existent à Paris, de nouvelles ouvertures se font chaque jour, j’ai fait quelques recherches sur Internet pour les comparer, j’ai lu les nombreux avis de clients, et mon choix s’est arrêté sur celui qui semblait récolter tous les suffrages,  Ban Thaï Spa rue Mandar dans le quartier de Montorgueuil à Paris. Ici pas d’ambigüité, les masseuses sont formées à Bangkok et diplômées de l’école Wat Po.

Me voici donc rue Mandar hier en fin d’après-midi poussant la porte du Ban Thaï Spa, aussitôt les trois demoiselles thaïlandaises à l’accueil joignent à l’unisson les mains pour me souhaiter la bienvenue. Me voici déjà dans un autre monde, lumière tamisée, décoration soignée, odeurs d’encens, petite musique de fond, alors que j’étais il y a encore quelques secondes dans le bruit de Paris me voici propulsé en un quart de seconde dans le calme et la sérénité, j’ai l’impression de m’être télétransporté instantanément  en Thaïlande.

Je n’ai pas rendez-vous, mais pas de problème pour un massage thaï de 90 minutes, ils peuvent me prendre tout de suite. On me fait assoir, on m’apporte des sandales, on emporte mes chaussures et ma veste au vestiaire, et on m’offre un thé. En le buvant, j’observe que le téléphone n’arrête pas de sonner, les prises de rendez-vous s’enchaînent sur deux ou trois lignes différentes, l’endroit semble être très populaire. Les employées sont extrêmement souriantes et agréables, je suis décidément bien loin de Paris à ce moment là.

Déjà on m’invite à gagner le premier étage où sont alignés sur le sol les matelas séparés par des paravents et des rideaux. Un sarong et une chemise sont pliés sur le matelas, l’hôtesse m’invite à me déshabiller en gardant mon boxer et à revêtir ce qui ressemble à un pyjama, puis à m’allonger sur le dos en attendant ma masseuse. Elle s’éclipse pendant que je me change, et me voici donc allongé sur le dos, bercé par une douce musique thaïlandaise.

Ma masseuse fait rapidement son apparition, jeune, thaïlandaise, maîtrisant très mal le français mais très sympathique et douce. Nous continuerons en anglais. Après m’avoir lavé les pieds, le massage proprement dit commence fait de pressions fortes, de torsions, de manipulations. Je ne pensais pas que ce serait aussi douloureux, j’imagine que je devais avoir beaucoup de muscles noués parce qu’à certain moments la douleur était intense, notamment au niveau des jambes et des bras.  Elle m’a fait prendre des positions incroyables, j’ai entendu mes os et vertèbres craquer un à un ce qui était vraiment très impressionnant. En fait je me suis cru plus sur la table d’un ostéopathe ou d’un chiropracteur que sur celle d’un masseur. Massage à l’huile du ventre et du dos, et pour terminer massage du visage et du cuir chevelu avec application de serviettes chaudes. Quel bonheur !

Je n’ai pas vu le temps passer, et je suis encore étonné de la force et de la puissance de cette jeune femme aussi menue. Elle me propose un thé, je suis bien, en pleine forme, revitalisé, dérouillé, j’ai l’impression d’avoir un nouveau corps.

À l’accueil, je croise un people, une habituée semble-t-il… Mais chuuuut !

Prix de cette séance de torture-plaisir ? Cent vingt euros, plus trente euros  que j’ai laissé comme pourboire à la masseuse.

Bilan… J’ai adoré ! J’ai l’impression d’avoir fait une révision complète de mon corps, je me sens léger, dynamisé, j’ai en fait l’impression d’avoir un nouveau corps. Et la douleur alors… Comme souvent douleur et plaisir sont intimement liés, et la masseuse m’a demandé plusieurs fois si les pressions n’étaient pas trop fortes, j’avais donc la possibilité de les réduire. Mais si la  douleur était à certains moments bien là, ma masseuse semblait savoir s’arrêter juste à la limite du supportable. Je l’ai trouvé très professionnelle, comme toute l’équipe d’ailleurs. Seul bémol sans trop d’importance pour moi : sa non maîtrise du français.

Je vous recommande donc vivement Ban Thaï  Spa. Pour les petites natures, des massages aux huiles existent également. Dans tous les cas, pour un dépaysement total, courrez-y !

 

Par ivc - Publié dans : Testé pour vous
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 20:06

Hymen artificiel pour réussir votre nuit de noces


Hymen artificiel pour réussir votre nuit de noces Voici un produit étonnant, l’hymen artificiel, un  accessoire Made in Japan pour les femmes qui veulent arriver vierge (enfin le faire croire) au mariage. Pour 30 dollars sur Gigimo, retrouvez une virginité, faites plaisir à votre mari. Un cadeau original à offrir pour les fêtes de fin d’année !


Via Les Observateurs.

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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 00:30




La vidéo buzz du jour…


Quand une jeune femme ivre s’approche trop près du rebord du quai du métro de Boston, ce qui devait arriver… arriva !



Par ivc - Publié dans : Étonnant !
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 23:02




Les possesseurs d’iPhones connaissent depuis longtemps Shazam, cette application magique qui permet de reconnaitre en quelques secondes n’importe quel morceau de musique. Ma mémoire alzheimerienne et moi désespérions de le voir développé pour les Nokia e71… et c’est chose faite, il est disponible gratuitement jusqu’au 30 novembre 2009 sur l’OVI Store.

Par ivc - Publié dans : Bon plan
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 15:59




 

Frou-frou, frou-frou... J'ai décidé de me transformer en Tina Kieffer et d'investir un domaine cher à tibo: le comparatif de soins pour nous les hommes.

Aujourd'hui je m’attaque aux crèmes hydratantes,  indispensables en tout temps mais spécialement lorsque le froid de l’hiver arrive. J’ai une peau mixte, j’ai donc des zones sèches du visage qu’il faut hydrater, mais aussi des zones  brillantes qu’il faut matifier.

Pour qu’une crème me plaise, il faut qu’elle m’hydrate correctement, qu’elle soit non grasse, qu’elle pénètre rapidement et surtout qu’elle m’empêche de briller, parce que je déteste ça moi, briller.

Premier crème testée, Clinique Formule Homme Oil Control Hydrator - Hydratant Contrôle Brillance. Ça fait des années que je l’utilise, la crème est fluide, sans parfum, elle pénètre instantanément, laisse la peau non grasse tout en l’hydratant correctement, et elle matifie bien ma peau. L’emballage est discret, pratique, le prix raisonnable, environ 28 euros pour 50 ml. Mon coup de cœur, un bon rapport qualité-prix.

Nickel, Bonne Gueule Type de Peau Brun. Le tube est basique, métallisé, de type pâte dentifrice, fragile (il s’est percé rapidement dans mon sac), la crème est grasse, pénètre difficilement, laisse la peau collante et brillante. En résumé, pas génial, prix autour de 30 euros pour 75 ml.

Toujours dans la marque Nickel, j’ai également testé Lendemain de Fête, gel ultra frais à effet booster, et j’ai plutôt été convaincu. Le menthol du gel réveillerait un mort ce qui est génial quand on manque de sommeil, la peau semble vitalisée, les narines sont débouchées, la peau retrouve son éclat, seul le côté hydratant n’est pas très efficace. A utiliser donc quand on a la tête dans le c… Environ 32 euros pour 75 ml.

Skeen, Fluide Hydratant Matifiant pour Homme. J’aime bien le gel frais qui pénètre rapidement, l’effet matifiant fonctionne bien, je ne le trouve cependant pas assez hydratant, et je ne suis pas convaincu par son odeur pas très agréable. Environ 27 euros pour 75 ml.

J’ai également testé chez Skeen le Masque Concentré Anti-âge, parce que oui je ne suis plus très jeune. Ce masque est censé nous redonner rapidement bonne mine, et je dois dire que pour le coup j’ai trouvé agréable de l’appliquer et le résultat, sans être exceptionnel, est convaincant. Environ 32 euros pour 75 ml.

Dior Dermo System Soin Fermeté Age Control; très agréable a appliquer, très fluide, pénètre instantanément, très peu de produit suffit, matifiant, hydratant, il laisse la peau douce, lissée et tonifiée. Un très bon produit donc, vendu sous forme de pompe, chic mais pas très pratique a transporter avec soi sauf si on un sac, j'ai été très convaincu par l’efficacité de cette crème, mais cela a un prix : environ 70 euros les 50 ml.

Une découverte enfin, pas vraiment un produit hydratant mais plutôt un produit très efficace pour camoufler les rides et autres défauts tels que les cernes. Il s’agit de Tri-Aktiline, Instant Deep Wrinkle Filler qui par effet d’optique lisse et atténue rides, ridules et cernes. Indispensable ! Je ne peux plus m'en passer. Environ 40 euros les 30 ml, mais n’hésitez pas à demander des échantillons chez votre revendeur préféré pour le tester .

Par ivc - Publié dans : Testé pour vous
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 23:23

Love is Mylène - Soirées LIM


Parce que j’adore les soirées LIM,


Parce que je ne pars jamais sans avoir entendu deux remix bien particuliers,


Parce que dimanche j’allais partir en n’ayant entendu que Sugar Baby Love des Rubettes,


Parce qu’il a trouvé le moyen de perdre son ticket de vestiaire,


Parce qu’on a du attendre la fermeture,


J’ai pu entendre…  le générique de Côte Ouest !



Destin, quand tu nous tiens…






Par ivc - Publié dans : Coup de coeur
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IVC

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