Lundi 2 février 2009

Anno par Kate Barry


Je l’avais découvert grâce à Jane Birkin, j’en avais parlé ici.


J’ai relu les textes d’Anno, et je les trouve magnifiques et touchants. Il avait beaucoup de talent, et c’est à chaque fois avec beaucoup d’émotion que je m’en imprègne. Pour les anglophiles, ses textes et poèmes ont été compilés ici.


Écrit à l’âge de neuf ans, et oui il était précoce, voici un exemple parmi d’autre de son génie…



Hold on to who you know you are my dearest friend,

you've got me climbing in your heat & bending in my sleep,

don't weep for those who dare not know your wonder.

I wonder sometimes how you hold your ground

on an earth that's far too small yet too far.......


Round – Drowned in whisky and wine to the sounds of crime,

may I join you for a while?


You are the king of kingdoms dark

that hold my sorrows and my sparks,

and hold my heart in icy brambles.


Got my eye caught and tangled in thorns,

remember moonlight on our skin.

Let us toast to the ghost of the first born,

spread your dark angelic wings.


You suffer for our crimes you like it when it rains i like it when you

smile you like it when it stings i like it when you reign.


Will you yield at the sign on the water,

Will you wait upon the waves?


Or in your clouds or in your cave or in your temple at the weir of my

dreams...


Did you

      take the time

            to wonder

                  why it hurt me?


justninemoreyearsuntilweleave

 


ou encore…



Poetry is the expression of the unexpected – the refusal to collect, and the

desire to break through the walls of possibility. Anything is possible, through

the inscription of words placed writhing mad on a page, willing to tear apart

any boundary in order that they may be felt. To you, my pages may seem

insignificant, pointless and vain. So be it. Treat them not as a meaning or a

collection of words, but as a spear, parting the flesh so that it may sting the

core of self. So that it may release its venom into your system and stop at

nothing to tear apart your soul. Read again my friend, watch how the words

bend.



Et pour finir…



Death is the transition

from a regular state of consciousness

into a higher collective state.

To die is to become one with the universe.

 


À méditer…



Anno  

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Lundi 2 février 2009






Une semaine a passé… une activité qui ralenti un peu au travail, un jeudi prévu comme « noir » par les media et qui finalement fut presque indolore pour moi côté transports, une fin de semaine un peu moins positive car j’ai du faire piquer mon chat vendredi après que son état se soit brutalement dégradé mercredi. Il avait dix huit ans, un âge avancé, et c’est certain qu’il y a un manque maintenant, c’est incroyable comment on peut s’attacher à ses animaux de compagnie. Un week-end plutôt calme, un verre avec des amis samedi, un petit sauna dimanche. Et puis j’ai cette envie de m’expatrier qui revient après quelques mois d’absence, envie de partir, loin, ou pas si loin. Je ne sais pas trop. Il va falloir que j’y réfléchisse sérieusement.

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Lundi 26 janvier 2009




Un week-end sympathique…  Samedi soir sortie avec des amis, dimanche j’ai revu un ami / ex amant avec  qui j’ai passé un petit moment de tendresse et de câlins,  puis j’ai terminé la soirée dans la ville du soleil où je me suis amusé avec un petit choupinou tout mignon. Et ce matin très tôt retour au taf après trop peu d’heures de sommeil, ce soir je n’ai qu’une envie : me coucher !


 

 

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Lundi 26 janvier 2009




Son nom me disait vaguement quelque chose, la discrète dépêche de l’AFP annonçant sa mort précisait qu’il était l’interprète de Une autre histoire, chanson qui ne me disait rien. Grâce à YouTube, j’ai découvert redécouvert ce titre…




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Vendredi 23 janvier 2009




Découvert sur le blog de Skullpat, Embryo est une magnifique vidéo d’Illuzia. De la conception à la naissance, le développement de l’embryon est mis en parallèle avec le développement du monde. Un moment de poésie et d’esthétisme  dans ce monde de brute…




 


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Jeudi 22 janvier 2009




Un article dans Métro d’aujourd’hui m’a interpellé. Il s’agit de l’entretien accordé au quotidien par le comédien Daniel Gall pour la promotion de son livre J’ai accompagné ma sœur consacré au suicide assisté. La manière dont se déroulent ces suicides m’a fait froid dans le dos…

 




Dans son livre "J'ai accompagné ma sœur", qui paraît aujourd'hui, le comédien Daniel Gall raconte le double suicide assisté de sa sœur aînée et de son mari qui l'ont choisi comme témoin.


Avez-vous hésité avant de publier vos notes sur le suicide de votre sœur et de son mari ?

Oui, mais il faut dire les choses et engager le débat. Je ne suis pas contre le suicide, mais dans le cas de ma sœur, j’ai vraiment le sentiment qu’elle est « mal morte ».

 

Votre témoignage donne un aperçu terrible de l’association suisse Dignitas qui propose une assistance au suicide aux étrangers…

C’était un cauchemar. Le contexte faisait plutôt penser à un avortement dans les années 50. On se retrouve au beau milieu d’une zone industrielle, pris en charge par des manœuvres de service dans un local vraiment glauque où il n’y a même pas de toilettes. Il règne une atmosphère de clandestinité sordide. A une heure de la mort, on nous demande de signer un tas de papiers. On poireaute. Et après avoir été filmés en train d’assister à la mort de nos proches, nous sommes totalement livrés à nous-mêmes, abandonnés sans aucun suivi. On n’a même plus le droit d’aller voir les défunts dans la chambre. Et pour ce prix-là, ils pourraient au moins fournir un lit deux places.

 

L’activité de Dignitas vous paraît-elle motivée par l’appât du gain ?

lls font du chiffre. C’est assez monstrueux. Ainsi, faute de place, deux jeunes qui voulaient se suicider ont pris la boisson létale dans leur voiture sur le parc de stationnement. Il n’y a aucune dignité là-dedans. 


Vous dénoncez également la complicité des autorités qui ferment les yeux ?

Oui. Quand on appelle le consulat de France qui s'occupe de nous envoyer les urnes, les réponses sont vagues, fuyantes. Toute la procédure est entourée d'un flou désolant, pas du tout artistique. Et puis il y a autre chose. Ma soeur était atteinte de la maladie d'Alzeihmer. Mais mon beau-frère était en pleine forme et, intellectuellement, il avait gardé toute sa vivacité. Même si la loi en France était plus souple, on ne l'aurait pas laissé mourir.

 

 


En complément, voici la transcription de l'entretien accordé au Monde par Ludwig A. Minelli, président de Dignitas.





GRAND ENTRETIEN

LUDWIG A. MINELLI


En Suisse, rendez-vous avec la mort

Article paru dans l'édition du 25.05.08


Indifférent à la réprobation, Ludwig A. Minelli s'est mis au service de ceux qui demandent une mort volontaire assistée. La loi suisse n'interdit pas l'aide au suicide,sauf si elle obéit à des « motifs égoïstes ». En dix ans, ce Zurichois de 75 ans a ainsi «accompagné » 868 personnes.


Beaucoup, en Suisse et ailleurs, estiment que le « tourisme de la mort » que vous organisez n'est pas acceptable. Que leur répondez-vous ?


En Suisse, on peut aider quelqu'un à se suicider tant que l'on n'est pas mû par un « mobile égoïste ». Or j'ai toujours estimé que la mort volontaire assistée était un droit universel. Pourquoi devrais-je accepter d'aider une dame qui souffre d'un cancer à Genève, alors que je le refuse à une autre dame souffrant de la même chose à Annemasse, de l'autre côté de la frontière ? Cela ne tient pas debout d'un point de vue éthique. L'expression « tourisme de la mort », a été inventée par le procureur général de Zurich. En 1999, un an après la création de Dignitas, il disait : « Pourquoi est-ce que vous importez ces étrangers ? ». Je n'accepte pas cette attitude, car je défends un droit de l'homme universel, garanti par le droit européen. Et d'ailleurs, est-ce qu'en Suisse on critique le tourisme bancaire, qui permet à des citoyens européens de ne pas payer leurs impôts ? Le tourisme naît de la différence entre l'offre et la demande.


Le 17 mai, vous avez fêté les dix ans de votre association. Combien de personnes avez-vous aidées à mourir ?


Nous avons eu 868 accompagnements, dont 85 % d'étrangers. Parmi eux, plus de la moitié sont allemands, puis viennent des Anglais, des Français, etc. En 2007, 141 personnes se sont suicidées, dont seulement 6 Suisses. Les associations Exit, elles, n'acceptent que des Suisses. Le raisonnement d'Exit est de dire que l'aide au suicide - facturée par Dignitas 10 000 francs suisses (6 152 euros) - ne doit pas être une entreprise lucrative... Dans nos statuts, nous prévoyons des réductions pour les gens qui ont des revenus modestes, et même la possibilité de ne rien payer. Du point de vue de la loi suisse, nous aurions pu créer une société anonyme et faire des profits. Mais si Dignitas est une association à but non lucratif, nous avons aussi besoin de fonds pour financer notre lutte pas seulement en Suisse, mais aussi à l'étranger. J'aimerais que les suicides assistés deviennent possibles partout en Europe.


Ce prosélytisme n'est-il pas une forme d'incitation au suicide ?


Au départ, nous ne disons jamais non. Dans nos sociétés, une personne suicidaire ne peut pas s'adresser à quelqu'un d'autre sans craindre d'être mise dans un hôpital psychiatrique. Nous, nous discutons, d'abord en cherchant des solutions en faveur de la vie. Si l'on arrive à la conclusion que le suicide est la seule possibilité, il se produit alors un phénomène étrange. Sur cent personnes qui reçoivent notre feu vert provisoire, à savoir qu'un médecin suisse s'est dit prêt à leur prescrire du Pentothal après consultation de leur dossier, seulement 12 % réalisent leur souhait de mourir. Environ 70 % d'entre elles ne nous rappellent jamais, alors que 18 % disent vouloir encore attendre. Quand ils savent que la porte de secours existe, les individus se sentent plus tranquilles, ils ont moins peur.


Vous allez jusqu'à parler de prévention du suicide. N'est-ce pas excessif ?


Oui, Dignitas prolonge souvent la vie de ses adhérents. Il y a quatre ans, un professeur allemand qui souffre d'un cancer m'a dit : « Je viens à Zurich, je me suicide. Vous avertirez ensuite ma femme. » Je lui ai répondu que son épouse devait être au courant. Il lui en a parlé et, maintenant, tous les six mois, il prépare ses papiers pour venir et, une semaine avant, il nous appelle pour dire qu'il a encore des choses à faire. Sur les 7 368 demandes d'assistance au suicide enregistrées depuis 1998, seules 868 personnes sont passées à l'acte. Il y a une grande différence entre un suicide normal et une mort volontaire assistée. Dans le premier cas, le suicidaire ne parle à personne, et sa mort, brutale, est très dure pour son entourage. A Dignitas, nous conseillons à nos adhérents de discuter avec leur famille. Ils peuvent ainsi se dire adieu, et la phase de deuil se passe en général mieux.


En mars, le cas de Chantal Sébire a bouleversé la France. Que vous a-t-il inspiré ?


C'est un cas terrible. Mme Sébire nous avait contactés, mais elle a finalement pu se procurer du pentobarbital de sodium. Elle est morte trois jours après que le tribunal de Dijon a refusé de lui prescrire cette substance. Mais si l'on choisit la voie des tribunaux, il faut s'y prendre bien plus tôt, et l'on peut gagner. Je le conseille souvent aux différentes associations à l'étranger, car il est très difficile de trouver des majorités parlementaires pour changer les lois. Toute personne qui veut une mort volontaire peut invoquer l'article 8.1 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont il découle que chacun a le droit de décider de la date et de la méthode de sa propre mort. En 2006, un malade mental suisse est allé jusqu'au Tribunal fédéral (juridiction suprême suisse), qui a reconnu que les malades mentaux avaient eux aussi droit à un suicide assisté. Pourvu qu'une expertise psychiatrique prouve qu'ils ont une capacité de discernement et ne se trouvent pas dans un état dépressif. L'homme s'est adressé à 170 psychiatres dans la région de Bâle, tous ont refusé de l'aider. Alors il a saisi la Cour européenne des droits de l'homme.


Pourquoi de telles résistances ?


C'est une question de pouvoir. Certains milieux ne peuvent pas accepter qu'un individu ait la faculté de décider de sa propre mort. Les médecins ne l'acceptent pas, car cela va contre leur pouvoir sur les patients. Le suicide assisté va aussi contre les intérêts de l'industrie pharmaceutique, des Eglises et des responsables politiques. Nous-mêmes, nous avons des difficultés à agrandir notre réseau de médecins, composé de huit personnes.


En décembre 2007, une polémique s'est déclenchée en Allemagne, après que deux Allemands se sont suicidés, via Dignitas, dans leurs voitures sur un parking suisse. La chancelière a parlé de « sommet de l'impudence »...


Mme Merkel était mal informée. Elle n'a pas compris la différence entre l'euthanasie active,interdite en Suisse, et le suicide assisté. L'euthanasie, c'est accepter qu'une personne en tue une autre, ce qui est possible en Hollande, en Belgique et bientôt au Luxembourg. Avec l'assistance au suicide, on ne brise pas le tabou de tuer un tiers. Quand ces deux Allemands sont venus à Zurich, nous n'avions pas d'appartements où les accueillir. Ils ont refusé d'aller à l'hôtel et ont proposé d'utiliser leurs voitures. Nous sommes allés à 1,5 km de ma maison. Il y a un grand pré et un restaurant fermé depuis des mois, avec un parking devant. A Berlin, la ministre de la justice a parlé de parking au bord d'une autoroute !


Dignitas choisit souvent la voie de la provocation. Cette année, vous avez organisé des suicides à l'hélium au moyen de sacs en plastique. Pourquoi ?


Dans certains cas, provoquer est le seul moyen d'avancer. Il faut replacer ces suicides à l'hélium dans leur contexte. Fin janvier, j'ai reçu une lettre du directeur de l'autorité de surveillance médicale de Zurich m'informant d'une nouvelle directive. Les étrangers doivent maintenant avoir plusieurs entretiens avec le médecin qui leur prescrit du pentobarbital. Ils doivent séjourner en Suisse plus longtemps, jusqu'à une semaine.


N'est-ce pas la moindre des choses ?


Encore faut-il que cela soit possible ! Certains étrangers arrivent en ambulance. J'ai eu le cas d'un Américain qui est venu dans un avion médicalisé. Si, maintenant, on allonge la procédure, faudra-t-il les hospitaliser ? Cela risque de coûter cher. J'ai donc dit aux autorités que nous nous réservions la possibilité d'utiliser l'hélium, qui permet une mort assistée sans ordonnance médicale. Ce gaz, qui prive la personne d'oxygène, ne provoque aucune sensation négative, même si, une fois plongée dans le coma, la personne a encore des réflexes oculaires, des soubresauts, ce qui n'est pas très agréable pour la famille. Nous avons aussi signalé au médecin cantonal qu'en donnant trop d'indications sur cette méthode qui est très efficace et accessible à tous, le nombre de suicides pourrait augmenter.


Pourquoi certains de vos adhérents ont-ils choisi cette méthode ?


Il y a eu quatre suicides à l'hélium. Les deux premiers cas n'ont pas été médiatisés. Il s'agissait d'un Français d'une soixantaine d'années venu de Lorraine. Il voulait en finir le plus vite possible, car il risquait à chaque instant d'avoir une attaque cérébrale. Il est venu avec sa compagne, nous avons beaucoup discuté.


Etes-vous en faveur de l'euthanasie ?


Je suis contre, sauf pour les malades d'Alzheimer qui, s'ils veulent un suicide assisté, doivent sacrifier un bout de leur vie, avant que la démence ne les frappe. Le système suisse n'est pas idéal, mais il est l'un des meilleurs au monde. En Hollande, la loi précise qu'il faut une relation bien établie entre le médecin et le candidat à la mort volontaire : si le médecin est contre l'euthanasie, vous vous heurtez à un refus. Aux Etats-Unis, le patient peut se procurer lui-même le médicament et le prendre, au risque de se rater faute d'instructions. Et s'il meurt avant, la substance reste dans son appartement, ce qui est dangereux. En Suisse, le pentobarbital reste toujours sous le contrôle de nos associations.

85 % des Suisses sont pour le suicide assisté, mais vous avez dû vous battre pour trouver de nouveaux locaux. Personne ne veut que ça se passe près de chez lui. Moi, ce qui m'attriste, c'est que des gens très malades soient obligés de venir mourir à l'étranger. Ici, dans mon living-room, j'ai accueilli deux personnes. En 2007, nous avons dû partir d'un appartement à Zurich parce qu'une voisine s'est plainte. Après plusieurs refus, nous avons pu louer des locaux dans des bâtiments industriels à Schwerzenbach, près de Zurich. A 100 mètres du plus grand bordel de Suisse ! Nous cherchons aujourd'hui un immeuble à acheter.

Propos recueillis par Agathe Duparc


Rectificatifs et precisions

LEMONDE.FR : Article publié le 28.05.08

Ludwig A. Minelli.

A la suite de la publication d'un grand entretien intitulé "Suisse,
rendez-vous avec la mort" (Le Monde daté 25-26 mai), Ludwig A. Minelli précise qu'il ne dispose pas de chiffres sur le nombre total de demandes d'assistance au suicide adressées à Dignitas depuis 1998. Par ailleurs, l'association a utilisé la méthode de suicide à l'hélium, non au moyen de sacs en plastiques, mais de masques. Enfin, M. Minelli, évoquant les Etats-Unis, parlait uniquement de l'Etat de l'Oregon.

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Mercredi 21 janvier 2009




Avec le départ de George W. Bush de la présidence des États-Unis, c’est 8 ans de gaffes et d’effets comiques que nous laissons derrière nous, de l’accident du bretzel au lancer de chaussures en passant par nombre de bushismes qui font passer Ève Angeli pour une intellectuelle… Voilà une petite compilation de ces moments étonnants trouvé sur le site des Observateurs de France 24, mon préféré étant celui où il essuie discrètement (pense-t-il !) ses lunettes sur le pull de l’assistante de l’émission de télévision à laquelle il participe.



 

 

 



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Mercredi 21 janvier 2009




In my heart interprétée en hébreu et en arabe par David Broza et Wisam Murad, deux chanteurs israéliens et palestiniens très connus, comme symbole d’une paix possible.



 




Par ivc - Publié dans : Coup de coeur
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Mercredi 21 janvier 2009




J'aime beaucoup les paroles de la chanson Tout Doucement interprétée par Bibie, paroles écrites par Paul Dréau, que j'avais publiées ici. J'ai découvert que cette chanson avait aussi été interprétée en italien par Dalida sous le titre Semplicemente Cosi...


 

 

 

Par ivc - Publié dans : Coup de coeur
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Mardi 20 janvier 2009







Les États-Unis ont un nouveau président... le site de la Maison Blanche a déjà changé !
Par ivc - Publié dans : Actualité
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