Quand Hillary Clinton refuse d’embrasser son mari en public, cela donne ça…

Quand Hillary Clinton refuse d’embrasser son mari en public, cela donne ça…
Un petit clin d’œil musical à AdaM avec qui je partage la même passion pour la grande Warda !
Quand le propriétaire plutôt éméché du Garage Rochard laisse des messages sur le répondeur d’une société suite à une sombre histoire de téléphone qui ne fonctionne pas, cela donne ça… Un
classique qui me fait toujours autant rire !
Lu dans la presse aujourd’hui :
AFP (Genève) Les poissons rouges suisses peuvent être tranquille: ils ne seront plus éliminés dans les toilettes ou dans le congélateur mais dûment assommés avant d'être tués, aux termes d'une législation de protection des animaux qui entre en vigueur ce lundi.
Là on frise le ridicule… n’y a-t-il pas d’autres sujets plus importants et plus urgents à traiter ?
Les autres éléments de cette nouvelle loi sont tout aussi amusants, j’aime particulièrement la mise à disposition obligatoire d’une douche pour les porcs.
La nouvelle "ordonnance" réglemente dans le moindre détail le traitement à réserver aux animaux --qu'ils soient d'élevage, de compagnie ou destinés à des expériences scientifiques-- ou sauvages lorsqu'ils vivent dans des cirques, zoos ou vivariums privés.
Toujours pour les poissons, il est dès à présent interdit en Suisse de les "pêcher à la ligne dans l'intention de les remettre à l'eau" et d'utiliser des poissons vivants comme appât.
Les chiens helvétiques bénéficient d'une protection particulière puisque tout candidat à en posséder un devra suivre une formation obligatoire.
Les cours, dispensés par des formateurs accrédités, auront notamment pour but de "dresser" les maîtres pour réduire les risques de morsure par leur animal. Les chiens agressifs devront être exclus des élevages afin de privilégier la sélection d'individus équilibrés et pacifiques.
Il sera également interdit de couper la queue ou les oreilles d'un chien ou de le "soumettre à des interventions chirurgicales pour obtenir des oreilles tombantes". Les importations de chiens auxquels ces traitements ont été infligés sont interdites.
Les individus de certaines espèces comme les perruches et les hamsters, ne pourront pas être seuls. De même, les lamas, alpagas et yacks devront être contact avec des congénères tandis que moutons et chèvres devront avoir au moins "un contact visuel avec des congénères".
Les porcs auront une douche à leur disposition pour les rafraîchir.
Les chevaux devront "avoir des contacts visuel, auditif et olfactif" entre eux tout ayant la possibilité de s'éviter. Les locaux où ils sont détenus "ne doivent pas comporter d'impasses" et l'utilisation de fil de fer barbelé pour leurs enclos est proscrite.
Une longue annexe à la réglementation précise les surfaces minimales à allouer aux animaux,
un éléphant mâle ayant par exemple droit à un box de 30 mètres carrés alors que les femelles devront se contenter de la moitié.
Suite à la sortie de « Le Marché des amants », la réaction de Doc Gynéco ne s'est
pas fait pas attendre… en chanson !
Vous l’aurez compris, ceci est excellente parodie interprétée par Denis Moreau avec des paroles écrites par Jérémie Michalak et Arnaud Crampon. C’était presque crédible…
Nous avons tous des fantasmes. Normalement. Quand je parle de fantasmes, je parle de fantasmes érotiques et sexuels. La question est la suivante : devons-nous réaliser tous nos
fantasmes ? Ne risquons-nous pas d’être déçus si c’est le cas ? Frustrés si à l’inverse nous ne les mettons pas en pratique ? Grande question, tout dépend me direz-vous si le
fantasme est réalisable ou pas. Parfois les fantasmes peuvent être des choses impossibles à mettre en œuvre, et là le fantasme en restera à ce stade. Mais quand c’est possible, jusqu’où
aller ? Quelle est la limite ? Y-a-t-il une limite ? Il ne peut pas y avoir une réponse unique à cette question, chacun à sa propre limite. Chaque couple a sa propre limite. Oui
chaque couple. Car jusqu’où aller pour faire plaisir à l’autre ? Il ne faut pas se le cacher, pour vivre à deux il faut fait des concessions, accepter de faire des efforts, des sacrifices
pour satisfaire l’autre et recevoir à son tour. Car il faut que les efforts aillent dans les deux sens, il ne faut pas qu’il y en ait un qui les
fasse tous. Il faut être à l’écoute de son homme. Et communiquer. C’est la clé ! Il ne faut pas hésiter à confier ses sentiments, ses désirs, ses angoisses. Il faut aussi être à l’écoute de
l’autre. À l’écoute aussi des réactions de l’autre. Certains sont parfois plus expansifs, plus extravertis, mais il faut tout de même prêter attention à son partenaire qui pourrait avoir plus de
mal à se livrer, à confier ses propres fantasmes. Rien n’es tabou dans les fantasmes, tout est possible du moment où c’est fait entre adultes consentants. Jusqu’où aller ? Encore une fois,
chacun et chaque couple a ses propres limites. L’avantage de la réalisation du fantasme est que cela met du piquant dans la vie sexuelle, cela évite de tomber dans la routine. Les fantasmes
les plus fréquents sont l’amour en publique, l’amour à trois, l’échangisme, etc. À partir du moment où les deux sont d’accords, ça peut-être excitant
et amusant, mais à condition de bien en parler, que tout soit clair et de fixer les limites jusqu’où aller.
Et moi alors, mes fantasmes ? Curieusement, aucun ne me vient à l’esprit pour l’instant. Je pense avoir déjà réalisé certaines choses que beaucoup considèrent comme des fantasmes, je considère être très ouvert d’esprit, je pense avoir une vie sexuelle assez libertine. Mais je suis célibataire, on verra bien les fantasmes qui me viendront quand je serais dans une relation de couple sérieuse.
Pour terminer, le mot de la fin : il n’y a pas de mal à se faire du bien ! Ne
l’oubliez jamais…
Soirée hier avec des amis, je les ai rejoint dans un bar vers minuit, cela faisait très longtemps que je ne les avais pas vu. Que dire sinon qu’avec le temps la complicité qu’on avait à l’époque
n’est plus, j’avais le sentiment de boire un verre avec de parfaits inconnus, ou presque. Le monde change, les gens aussi. J’ai été horrifié d’apprendre que deux d’entre eux votaient dans les
extrêmes, qu’ils étaient devenus totalement réactionnaires, intolérants. Et ça ne semblait pas choquer les autres. Bien au contraire. J’ai essayé de
les ramener à la raison, d’argumenter, sans succès. Mission impossible. Comment peut-on être jeune, éduqué, et raciste ? Ça me dépasse. Je me suis vite enfui, bien décidé à rentrer chez moi,
désabusé, déçu. Dans la rue, je croise un ami, il m’invite à prendre un verre. Puis il m’emmène au sauna, histoire de voir les beaux gosses de sortie. Je m’y amuse un peu, beaucoup même…
Finalement je me couche vers 7h , après avoir passé une soirée qui aura mieux terminée qu’elle avait commencée. Et après avoir effacé de mon portable le numéro de ces pseudos
« amis ». Next !
Hier matin, 8 heures, un ami m’appelle complètement paniqué. Son frère qui devait l’accompagner à l’aéroport s’est décommandé à la dernière minute. Pas de problème, j’accepte de l’y emmener. J’ai
la tête dans le c**, il faut dire que je m’étais couché très tard, mais bon je me dépêche quand même, je passe le prendre chez lui (entre-temps j’ai reçu trois appels de sa part pour de demander
« t’es où » et pour me dire de me presser), et nous arrivons à l’aéroport. Et là, c’est le drame ! J’ai littéralement failli l’étrangler…Nous étions quatre heures en avance pour un
vol pour la Corse qui a une HLE de H-20’ ! D’accord il ne prend pas souvent l’avion, d’accord c’est un grand anxieux, mais bon quand même !!! L’enregistrement fermant 20 minutes avant
le départ du vol, quel besoin avait-il d’arriver aussi en avance ??? Et surtout de me faire lever aussi tôt ? Pas rancunier, en bon ami, j’ai attendu avec lui l’embarquement de son vol,
et je suis rentré en début d’après-midi. Je me sentais en pleine forme, alors j’ai décidé d’aller faire du sport. C’est après que la fatigue, sournoise, s’est manifestée. De retour chez moi,
j’avais envie d’un bon bain relaxant. Je l’ai donc fait couler, j’ai mis un cd de Beethoven, Sonates n° 8, 14, 23, et j’ai plongé dans l’eau chaude. J’adore Beethoven. J’adore le piano en fait.
Je n’en joue pas, mais je suis en admiration et en extase devant un pianiste. Ça me transcende. Ça me donne des frissons. Ça me transporte. Je me rappellerais toujours la nuit d’amour qui avait
suivi le mini concert que m’avait spécialement interprété un amant. Magique. Envoutant. Inoubliable. Amis pianistes, si vous me lisez… Fin de la digression. Me voici plongé dans mon bain.
Totalement relaxé. Je suis bien. Très bien. J’aimerais que ça dure éternellement. Et je m’endors. Longtemps. Et je fais un rêve érotique. Un long rêve. Très long. Exquis. Je rêve d’une nuit
merveilleuse. Intense. Envoutante. Sensuelle. Avec beaucoup de tendresse. Et je me réveille doucement. L’eau est presque froide. Je suis déçu. Cette nuit d’amour intense semblait si réelle. Elle
est là, ancrée dans mon esprit et mes souvenirs. Et pourtant ce n’est qu’un rêve. Mais il restera gravé en moi comme s'il avait été réel. Oui. C’est une sensation bien étrange.
À la demande d'Elvino, voici mon
kiki !
Décidément, les gratuits nous réservent bien des surprises pour cette rentrée. Après 20 minutes et ses comparaisons hasardeuses, Métro ose aujourd’hui le porno dans sa page littérature. Un article est consacré à
la sulfureuse Christine Angot pour la sortie de « Le Marché des amants », son dernier livre. Dans un entrefilet, un extrait particulièrement bien choisi :
“Il allait vite. Parfois
beaucoup trop vite. Il aimait
la sodomie parce que c’était
serré, moi je n’aimais pas,
je n’y étais pas habituée, ça
me faisait mal, la seule fois
où on était entré dans une
pharmacie pour acheter du
lubrifiant ensemble, il avait
perdu le tube et n’en avait
pas racheté. Il ne croyait pas
que je puisse avoir mal. Il ne
prenait jamais en compte la
douleur. L’important c’était
d’être en vie. A propos de la
femme qui dormait dans ma
rue sur une grille pendant
tout l’hiver, en rentrant un
soir j’avais dû dire quelque
chose sur le froid ou la pluie,
bref exprimer ma pitié,
il disait mais non elle est
bien, elle est sur une grille,
dessous il y a de la chaleur.
Il évacuait la pitié.” (p. 205)
C’est chaud, très chaud pour un quotidien si largement distribué… Pour les lecteurs non
avertis, le mec en question est Doc Gynéco !
| Septembre 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | |||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires